dimanche 7 avril 2024

Coucher de soleil magnifique

 


Ce soir: mon premier coucher de soleil que j'admire depuis la plage.

On se rend tous les week-end à la mer mais on part souvent avant le coucher de soleil ou bien, il y a tellement de poussière dans le ciel qu'on ne voit pas le soleil se coucher.

Mais cette fois ci, j'ai pu assister à un grand spectacle...


J'espère en voir d'autres aussi beaux.



projet: améliorer les moyens de subsistance et de logement pour des lépreux mauritaniens


Petit retour dans le passé... et oui, j'ai un peu de retard dans le tri de mes photos...

La première semaine de mon arrivée, pendant 4 après midi, j'ai participé à un programme de distribution alimentaire à destination des lépreux.

Ce programme apporte une aide aux bénéficiaires pendant 11 mois. Sur Nouakchott, 30 bénéficiaires ont été ciblés.

4 fois par an, ils reçoivent un colis alimentaire (riz, lait en poudre, niebé, huile, sel, sucre, thé) ainsi qu'une somme de 9000MRU , soit 207€. 

En étant inscrit dans ce programme, les bénéficiaires s'engagent à ce qu'au moins un de leurs enfants participent à l'une des formations proposées au centre de formation vocationnelle d'ADRA (teinture, sérigraphie, couture, coiffure, anglais, informatique). Pour les élèves venant par ce biais, l'inscription à la formation est gratuite. Ainsi, ce programme cible 60 jeunes pour un accès aux formations.

Ce programme s'inscrit dans la durée car des boutiques communautaires ont été construites en partenariat avec des associations locales. Dans ces boutiques, les élèves , ayant terminés leur formation, pourront exercer leur métier.


mardi 2 avril 2024

Un long voyage

 Vous êtes plusieurs à me demander pourquoi je ne publie plus d'articles sur le blog depuis quelques temps. 

J'ai oublié de mettre un commentaire avant mon départ : partie pour une mission de 8 jours dans la zone de Selibabi. Et la semaine qui précédait : nombreuses coupures d'internet...

Dimanche 24: 7h30 départ. Un chauffeur vient nous récupérer. 

Et ce n'est qu'à 23h que Vanessa, l'autre volontaire Brésilienne et moi même, nous découvrons sous la lumière de la pleine lune un petit village perdu dans le désert, Agouanitt (situé à plus de 2h de Selibabi) proche de la frontière malienne. 

Un très long voyage : 667km et quelques pauses pour se degourdir les jambes, acheter des boissons fraîches, se restaurer.

Avant de choisir le restaurant, on peut regarder le plat unique proposé en soulevant le couvercle de la marmite 

On nous a servi du riz gras qu'on mange avec la main en faisant des boulettes, accompagné d'un plat de viande d'agneau. Chacun mange dans le plat unique.  Pas d'assiette individuelle.

Après le repas, une petite sieste. Plusieurs restaurants alignés au bord de la route proposent cette même configuration pour se restaurer sur un tapis et vivre les heures chaudes de l'après-midi en se reposant sur les matelas. 

La durée importante de ce voyage s'explique aussi par de nombreux arrêts obligatoires aux postes de contrôle : une vingtaine où nous devons montrer un ordre de mission ( autorisation pour les ONG par le gouvernement) et parfois nos passeports et carte de séjour. 


Enfin, le voyage fût très long en raison de l'état de la route. Pendant quelques heures, nous circulons sur le goudron , vitesse moyenne de 90km puis environ à la moitié du trajet, nous rejoingnons une piste de sable ponctuée par des ornières importantes et nous pouvons circuler alors qu'avec une vitesse très réduite de 20 ou 30km.

Dans les prochains articles, je vous raconterai les belles découvertes et nos missions au cours de cette semaine itinérante. 

Pas d'eau au robinet

 Lorsque j'étais au Niger, je voyais les trajets quotidiens des jeunes filles transportant l'eau du puit jusque chez elles dans un seau qu'elles mettaient sur leur tête.



A Nouakchott, la majorité des habitations n'ont pas l'eau au robinet. Il y a des châteaux d'eau répartis dans les différents quartiers de la ville. Le métier de certains hommes est de permettre l'acheminement de l'eau en remplissant des grands fûts auprès de ces châteaux d'eau.



 Puis, ils les chargent sur une remorque tirée par un âne. Ils effectuent la livraison dans leur quartier aux clients ayant passé commande en leur remplissant des bidons.