lundi 20 janvier 2025

Une construction au Sénégal

 Je suis partie me promener ce matin pour découvrir le quartier dans lequel je me trouve. Dans un petit village à une trentaine de km de Thies.

Je rencontre un homme avec son cheval tirant une remorque remplie de bidons d'eau. Il est d'accord que je le prenne en photo.

 Je le suis quelques temps et il s'arrête prêt d'une citerne située à côté d'une maison en construction.

Je le regarde pendant quelques temps en train de vider ses bidons d'eau dans la citerne puis je décide de l'aider en lui passant les bidons de la charrette.

Quand la citerne est pleine, il prend un seau et arrose les parpaings posés à terre. 

Je comprends alors que je suis en train d'aider un maçon.

Au Sénégal, on fabrique les parpaings sur place. 

Moment de complicité agréable avec un ouvrier surpris de voir une femme,  étrangère les aider. Dommage qu'il ne comprenait pas le français et moi les dialectes locaux. Mais le sourire reste un langage qui traverse les frontières!

vendredi 17 janvier 2025

Quitter la neige pour le sable

 En quelques heures d'avion, je me retrouve dans 1 univers complètement différent ! 

Mercredi, je marchais dans 1 neige bien blanche avec les montagnes tout autour de moi et un grand calme... Avec des températures assez froides (moins 6 degrés le matin) 


Cette nuit, j'arrive à l'aéroport de Dakar et à 1h du matin, c'est agréable de respirer dehors: 20 degrés. 

Après avoir patienté quelques heures à l'aéroport que le jour arrive, je prends un taxi pour me rendre à 28km de là, dans un petit village à 1h de Dakar et 30 minutes environ de Thies. 

Heureusement que j'ai attendu le jour, car malgré les coordonnées GPS, c'est difficile de trouver mon lieu de rdv, les rues ne portant pas de nom. 

J'ai fini par trouver ma destination finale en demandant à plusieurs personnes "où vivent les américains". 

Et me revoilà dans cet univers de sable et de vent. Même si j'y suis habituée, il me faudra un certain temps pour y être à l'aise: toujours les pieds sales, du sable partout...




vendredi 12 juillet 2024

Se déplacer à Dakar

 Vous vous demandez peut-être pourquoi je n'écris plus d'articles depuis quelques jours... et bien je suis rentrée en France le 4 juillet et beaucoup de choses à faire depuis mon retour. 

Il me reste encore quelques sujets à aborder avant de faire un dernier message pour le bilan de cette dernière expérience en Afrique. 

A Dakar,  c'est plus simple pour se déplacer qu'en Casamance car il y a plus d'offres dans les moyens de transport mais en revanche,  il y a beaucoup plus de bouchons qu'en province.

On a la possibilité de prendre le train.  Il existe une seule ligne qui relie Dakar à une ville située à plus d'une heure de Dakar. Aux heures de pointe, les flux sont contrôlés pour l'entrée dans le train,  mais malgré cela, je me suis déjà retrouvée debout dans le wagon à pouvoir à peine respirer. 

Il y a une ligne de tram qui fonctionne bien.  Je l'ai prise en dehors des heures de ponte. C'était très agréable avec la climatisation. 

Il y a des bus qui sont numérotés,  mais on ne connait pas leurs heures de passage et les arrêts ne sont pas toujours simple à trouver. Pour savoir si le bus va dans la direction que l'on souhaite,  on demande à la personne située à l'arrière du bus, chargée de gérer la billetterie du car.


Il y a aussi les cars rapides. J'ai eu le coup de coeur pour ce moyen de transport.  Quand je les regarde,  je me sens en vacances avec leurs couleurs, et l'intérieur est parfois décoré. Leur fonctionnement est très particulier.  Chacun a son territoire. Dans ce bus, il y a le chauffeur,  et derrière,  il y a un jeune auquel on demande si le bus va à l'endroit que l'on souhaite.  Si c'est le cas, il nous fait signe de grimper.  On monte par l'arrière du véhicule car ces portes sont toujours ouvertes et le jeune va indiquer au chauffeur l'arrêt en tappant sur la portière de derrière. Ce jeune passe dans le car pour se faire payer la course, soit 100FCFA.




Il y a aussi les taxis qui sont jaunes pour la plupart d'entres eux. Le prix de la course est à négocier avec le chauffeur. 

Certains taxis sont des taxis collectifs.  Il partiront quand celui-ci est plein. Ils effectuent les trajets plus longs pour relier une autre ville.

Et enfin les taxis motos , les plus rapides quand il y a des bouchons .

Et comme en Mauritanie,  il y a la possibilité de trouver une calèche dans certains endroits de Dakar.


Au bout de 2 jours de présence sur Dakar, j'étais contente car j'avais déjà emprunté presque tous les moyens de transport sans me perdre dans cette grande ville.  Il suffit de ne pas avoir peur de demander une direction. 

mercredi 3 juillet 2024

2 pattes et 4 pattes

 Dernière sortie: la réserve de Bandia.


Il est 8h30 et je ne sais pas si je vais pouvoir faire cette visite. En effet,  pour que ce soit valable financierement,  il faut remplir un 4×4 et comme je suis seule, je vais devoir patienter.  Je me joins à 2 écossaises qui patientent également mais nous décidons d'attendre un peu pour faire diminuer le prix. Trois Belges arrivent.  Nous décidons de partager les frais et de commencer la visite. 

C'est une réserve s'étendant sur 3500 hectares. La visite dure environ 1h30 et le guide, nous montre les animaux et indique au chauffeur de s'arrêter aux endroits dans lesquels ils repèrent les animaux. 


Les animaux carnivores comme les hyènes et les crocodiles sont séparés des autres par des enclos.


Tous les autres animaux sont laissés en liberté. 




J'aime toujours autant regarder les girafes. Leur démarche me fait sourire : côté droit puis côté gauche. 



Je suis également attirée par les zèbres. Le mâle porte des rayures plus large que la femelle. 


Dans cette réserve,  il y en a un qui est albinos.  C'est très rare. Celui de gauche sur la photo.


Nous nous arrêtons devant un énorme baobab.

Un baobab a voulu se prendre pour un éléphant...

Cette visite m'a rappelé le parc national du w au Niger, mais il y a beaucoup moins de diversité animale.